Carousel.

Siamois, regard céruléen.
“Here I am, standing on my own.”
Voici l’anecdote qui a valu à cette chanson de ne pas être happée par le trou noir de la musique que je n’écouterai jamais.
Une soirée arrosée avec des copains, rien de particulier en somme. De l’alcool, des jeux vidéos et des balades nocturnes pour montrer qu’on est vraiment très bêtes et qu’on s’amuse d’un rien (se fourrer la tête dans le bac à ordures d’un centre commercial ou encore hurler pour réveiller les honnêtes gens, par exemple.)
Après une nuit agitée, éclaboussée de vomi, d’aspirine et d’inquiétudes, le réveil est difficile mais matinal. Tout le monde pionce encore, je me sens d’autant plus seul que je ne sais pas comment faire fonctionner le home cinema de mon hôte. Zut. Par contre, il y a un lecteur CD et quelques galettes. Hop, on enfourne celle dont la jaquette est la plus avenante.
Première chanson : le choc. Toute une vie de lycéen (jeune adulte ?) résumée en trois minutes ! Adjugé, vendu ! Ce sera ma chanson préférée, au moins pour un temps.