“On n’est jamais trahi que par les siens” : pléonasme inside ?
Pourquoi ?
Parce qu’il est difficile d’être trahi par quelqu’un en qui l’on n’a pas confiance, forcément. Par “les siens“, il y a fort à parier que l’on songe naturellement aux proches, quelle que puisse être la raison de la proximité : le sang (qui n’est pas une garantie, d’ailleurs), les idées ou encore les affinités personnelles. Les intérêts, quelquefois. Souvent, même.
Ici, “les siens” semble faire référence aux personnes en qui on peut avoir confiance a priori ou du moins de qui l’on ne craint pas de revirement en particulier.
Forcément, il est très difficile d’être trahi par quelqu’un qui se situe du côté ennemi. Si la méfiance est de mise, point de trahison. Il n’y a trahison que s’il y a confiance, aussi ténue soit-elle. Être trahi par les siens serait donc un pléonasme ?
“Tu quoque, fili.” Ben ouais.
