Inglourious Basterds. Hugo Stiglitz.
Impossible d’échapper à Inglourious Basterds, le nouveau Tarantino. Pour être in, trendy, fashionable et que sais-je encore, il ne faut surtout pas dire que c’est un film, mais un Tarantino (avec ou sans majuscule, nom propre ou commun ?). “Nan, mais c’est pas possible, t’as pas encore vu de Tarantino ? Arrête, quoi !“
Pour être encore plus dans la tendance, il faut aller le voir. J’avais apprécié Pulp Fiction (ben comme tout le monde ou presque, non ?), donc pourquoi ne pas aller le voir. Non, ce n’est pas une excuse pour essayer de légitimer le fait d’avoir cédé à la pression sociale et médiatique exercée sur le citoyen moyen.
Bref. Hier soir je suis allé le voir avec des amis, les deux meilleurs (la suite sur jeracontemavie.uselessblog.fr). L’un d’entre eux a bien résumé les 2 h 30 du film en déclarant simplement “c’est du vrai Tarantino“.
En gros : plusieurs histoire entremêlées et entrecoupées, une grande variété de personnages, pléthore de références cinématographiques (peut-être un peu trop pour le profane qui s’ennuiera dans les passages du type Piz Palu) et l’omniprésence d’un humour aussi noir que décalé.
Malgré certains moments ennuyeux (me suis fait chier comme un ours blanc rat mort qui sèche au soleil en cette période de canicule) et le manque de relief de certains personnages qui semblent réellement receler grand intérêt pour le spectateur (Donny Donowitz), ça reste un film qui se laisse voir, voire regarder, sans trop de difficultés. Historiens, s’abstenir.
Hugo Stiglitz !
Pour celles et ceux qui habiteraient sur l’une des Îles Eparses du canal du Mozambique, voici le teaser (ou trailer ou bande annonce, mais c’est moins in).
